Home Mère M. Scholastique parle... Sobriété et Fête - Le voyage de Mère M. Scholastique
Sobriété et Fête - Le voyage de Madre M. Scolastica PDF Imprimer Envoyer

Le 23 octobre 2007, un jour de la neuvaine préparatoire à la Solennité de Jésus Maître, restera dans l’histoire parce que c’est le jour où M. M. Scolastica Rivata, la première Sœur Disciple du Divin Maître, la première Mère de la nouvelle Congrégation voulue par le Bienheureux Jacques Alberione dans l’admirable Famille paulinienne, a accueilli silencieusement “l’obéissance de la translation” d’Alba à Rome.

C’était une des initiatives du programme de l’Année Madre Scolastica. Le Postulateur général de la Famille paulinienne, don Antonio da Silva, ssp a acheminé la pratique auprès des autorités ecclésiastiques et civiles compétentes. Ayant obtenu l’avis favorable de S. Exc. Mgr Sebastiano Dho, évêque d’Alba, et du Card. Camillo Ruini, Vicaire du Pape pour le diocèse de Rome, Son Eminence, le Cardinal Josè Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation des Causes des saints a autorisé la translation de la dépouille de Madre M. Scolastica du cimetière d’Alba à l’Église Jésus Maître.

L’iter prévoit encore plusieurs autres passages,  mais nous pouvons communiquer avec une grande joie qu’il est commencé. Les premiers pas, comme ils ont été vécus dans la participation sobre, selon les exigences des règles canoniques, mais très affectueuse, se sont révélés être un événement de Famille paulinienne avec un rayonnement même parmi les gens.

Le 23 octobre, par une matinée froide et sereine d’octobre à Alba, devant la populeuse “maison paulinienne” du cimetière d’Alba, des frères et sœurs de la Famille paulinienne se sont rassemblés avec un bon nombre de laïcs, entre autres, madame Carla Boffa, mairesse de Guarene, les neveux de M. M. Scolastica : Domenico Trosso et Giuseppina Gallo avec leur fils Enrico, pour saluer, en prière, M. M. Scolastica. On aurait dit que même les sœurs, qui entouraient la niche funéraire 64 où Madre Scolastica était placée, se montraient souriantes pour lui donner, comme elles le faisaient lorsqu’elle passait dans les maisons, leur salutation chaleureuse accompagnée d’un bel au revoir.

Une fois les procédures civiles et canoniques accomplies, la niche funéraire ouverte, constatée l’intégrité du cercueil muni des sceaux de la Curie d’Alba sur ruban rouge, et décorée d’un petit bouquet de fleurs blanches qui donne le ton d’une fête de noces, elle est prête à partir. La salutation à Alba, lieu du début de l’aventure de Famille paulinienne, est émouvante et chaleureuse, mais on ne peut manquer de faire un court arrêt à la maison de Sanfrè d’où elle est partie pour la Jérusalem céleste. Nous montons à Villa Loreto et M. M. Scolastica est accueillie par l’étreinte affectueuse de sœurs qui ont été ses compagnes pour quelques bouts de chemin du voyage terrestre; de sœurs qui, sur leur chemin de Disciples du Divin Maître, ont eu son exemple devant les yeux; du personnel en service dans la maison; de membres de l’Institut Sainte Famille et d’amis.

Puis, le voyage vers Rome, un voyage que Madre Scolastica a fait plusieurs fois dans des conditions inconfortables, et qui se déroule maintenant sous un ciel limpide, avec le soleil qui exalte les couleurs de l’automne et qui nous offre un merveilleux couchant sur la mer. Peu après 19 h, alors que la lune et les premières étoiles éclairent déjà le ciel, on franchit la porte du 739, rue Portuense : une autre étreinte de filles qui accueillent la Mère. Joie et silence sont les éléments du climat qui nous enveloppe et qui se crée autour de la dépouille mortelle de Madre M. Scolastica. Près du cercueil brille la lumière du cierge pascal, le livre de la Parole est ouvert et la beauté des fleurs renvoie à la Pâques de résurrection, à la création nouvelle.

À 20 h 30, c’est la prière. Plus de 150 personnes prient le Rosaire avec des pensées extraites des écrits de Madre M. Scolastica. Oui, sobriété mais fête aussi, manifestation d’amour sincère et spontané pour la première Mère. Unir la sobriété et la fête est typique d’une véritable rencontre de famille où l’on veut faire émerger les sentiments alimentés par les souvenirs, à partir de l’image imprimée dans le cœur des personnes aimées…

Le 24 octobre marque un autre pas avec la “reconnaissance canonique ” des restes mortels de la Servante de Dieu, Madre M. Scolastica de la part des autorités du Tribunal ecclésiastique du Vicariat de Rome, donc, pour pouvoir les traiter de manière adéquate par des spécialistes compétents en la matière (qui se sont déjà occupés des Bienheureux et Vénérables de la Famille paulinienne), et permettre ensuite de les disposer dans l’Église Jésus Maître. Entre temps, on travaille aussi à préparer l’urne qui devra contenir Madre M. Scolastica.

Nous vous donnerons d’autres nouvelles dès que possible. De votre part, nous attendons des nouvelles des grâces reçues par l’intercession de la Servante de Dieu, Madre M. Scolastica.

«Que toutes, nous servions le Seigneur
avec beaucoup d’amour et de générosité
pour nous préparer chaque jour à sa venue
et pour nous trouver prêtes à son arrivée,
prêtes et parées comme l’épouse pour son Époux.
Ce sera une gloire sans fin
que de nous retrouver toutes unies dans son Royaume bienheureux
pour lui chanter l’Alléluia éternel».

Madre M. Scolastica Rivata
extrait d’une lettre de 1978

 

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Nouvelles flash

La comunicazione oltre la parola
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 Zenit, l’agenzia internazionale di notizie (www.zenit.org) domenica 15 luglio, nelle edizioni in italiano e spagnolo, ha pubblicato l’articolo «La comunicazione oltre la parola. Madre Scolastica Rivata: la sua testimonianza profetica per il mondo di oggi», di Sr. M. Joseph Oberto.

Madre Scolastica Rivata: la sua testimonianza profetica per il mondo di oggi

di suor M. Joseph Oberto, pddm

 ROMA, domenica 15 luglio 2012 (ZENIT).- Nella costellazione della santità della Famiglia Paolina è anche inserita la Serva di Dio Madre Scolastica Rivata. E’ nata 115 anni fa - il 12 luglio 1897 - e celebra quest’anno il 25° del suo dies natalis. Nel 1924 il beato Giacomo Alberione sceglie la giovane Orsola, che assumerà il nome di Suor Scolastica della Divina Provvidenza, per dare vita alle Pie Discepole del Divin Maestro. Una donna senza lauree e diplomi ma con la sapienza attinta quotidianamente, fin dall’adolescenza, alla fonte dell’Eucaristia. Ha accolto, fatto nascere e crescere, in mezzo a tante prove, il carisma di una nuova istituzione, in uno stile di silenzio e di nascondimento ma con il timbro di “donna di comunicazione”.

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